« Il est indispensable pour notre organisation, la CGT, attachée à des valeurs d’égalité, de solidarité, de porter nos propositions pour la réponse aux besoins sociaux en interpellant les futur·es candidat·es aux élections municipales. »
Tels sont les mots portés dans une lettre ouverte par la CGT aux candidat.es le 6 février dernier en prévision des élections municipales des 15 et 22 mars.
A la suite de cela, la CGT a porté 10 thématiques répondant aux principales préoccupations des habitants:
Développer les services publics pour permettre aux agent·es de remplir leurs missions
Des critères sociaux et environnementaux dans les marchés publics
Une politique de logement qui réponde aux besoins
Une gestion de l’eau sociale et environnementale
Un développement et une décarbonation des transports collectifs
Une éducation inclusive et publique
Une action sociale et un accès à la culture renforcés
Un accueil de qualité pour la petite enfance et les personnes âgées dépendantes
Une offre de soin de proximité
La défense des libertés syndicales
Et l’hôpital dans tout ça ?
Évidemment, c’est une des thématiques portées par la CGT
Développer les services publics pour permettre aux agent·es de remplir leurs missions
« Près de 2 millions d’agent·es mettent en œuvre les politiques publiques décidées par celles et ceux qui seront élu·es le 22 mars au soir. Elles et ils doivent faire face à des politiques d’austérité qui les privent des moyens nécessaires à l’exercices de leurs missions : 5,3 milliards d’euros d’efforts demandés toutes collectivités confondues. Le statut de fonctionnaire subit également de fortes attaques »
Une offre de soin de proximité
« Un tiers des communes françaises connaît des difficultés d’accès aux soins. « On dénonce souvent une utilisation des urgences hospitalières abusive et inappropriée » décrit Hélène Michaud, de la fédération CGT de la santé. « C’est la conséquence directe de la difficulté – voire de l’impossibilité pour certain·es – d’avoir accès à une médecine de ville. » La solution pour la CGT est le développement de centre municipaux de santé pluriprofessionnels à gestion non lucrative, adossés à l’hôpital public, répartis sur le territoire pour répondre aux besoins locaux. Ils doivent être gérés de façon démocratique, en associant patient·es, professionnel·les de santé et Sécurité sociale, avec un financement intégral par la Sécu pour éviter tout reste à charge et avance de frais. Les hôpitaux publics et l’attraction des métiers paramédicaux doivent également être renforcés. »
Que défend la CGT ?
Nous défendons le maintien et le développement des services publics de proximité, avec la préservation et l’amélioration du statut des fonctionnaires, la titularisation des personnels pouvant y prétendre et le refus des logiques d’externalisation et de sous-traitance. Un financement à la hauteur des besoins, par la fin des exonérations sociales, par le retour à un financement de la sécurité sociale 100% par les cotisations, par la fin de la tarification à l'acte.
C’est dans cette même logique qu’au sein du Centre Hospitalier Métropole Savoie, nous défendons ces valeurs :
Lutter contre toutes les discriminations
Promouvoir des relations de travail respectueuses
Gagner l’égalité femme / homme et combattre les Violence Sexiste et Sexuelle au Travail
Revendiquer une sécurité sociale intégrale qui prend en charge 100% des soins
La CGT est indépendante des partis politiques, notre rôle est de porter auprès des élus les revendications des travailleurs.
Il existe cependant des idées politiques qui sont à l’opposées de nos valeurs et qui visent à la destruction du vivre ensemble, des services publics et de la solidarité nationale.
Comme depuis sa fondation en 1895, en 1934, pendant la seconde guerre mondiale, pendant les luttes pour les indépendances, en 1968, en 2002, en 2024 la CGT lutte sans répits contre les idées d’extrême droite et leur implantation locale.
La CGT dénonce l’imposture sociale du Rassemblement National et de ses alliés. Ils sont toujours prompt à promettre mont et merveille mais, dans les faits, dans les votes de leurs élus, dans la gestion de leurs communes détruisent systématiquement le services publique hospitalier, les solidarités locales, les revalorisations salariales…
Vous trouverez ici de nombreux exemples de la duplicité du RN.
Les maires des communes de Chambéry et d’Aix les Bains ont un siège au conseil de surveillance de l’hôpital. Leurs orientations politiques influencent la gestion du CHMS.
Ce sont aussi des interlocuteurs de notre syndicats.
Quel que soit la couleurs politique des maires, nous continuerons à défendre les droits de chacun d’entre vous.
Pour cela, votons pour les municipales de Mars, et n'oublions pas nos élections professionnelles dans l’hôpital en Décembre.


